Site web miroir destiné à la Chine - Original : www.communication-sensible.com
Le magazine internet de la communication de crise, sensible et de la gestion de crise édité par l'Observatoire International des Crises - OIC

Observatoire International des Crises - OIC     | Espace Presse | A propos de l'OIC   Issues management & crisis communication review
Si vous avez marqué des pages sur la communication de crise, vous les retrouvez ici.Vous permet de marquer cette page pour vous en souvenir lors de votre prochaine visite sur CCCVous permet d'envoyer une page sur la communication de crise vers un autre site Web
 
Le magazine

Articles

Publications
 

Important :
Site Web miroir
destiné à la Chine


Cliquez-ici pour accéder au site web complet.

 

 


 Site web de l'Observatoire International des CriseCommunication de crise - gestion de crise - communication stratégique - magazine
Dimanche 05 Février 2012  - Le Magazine de la Communication de Crise et Sensible
Vous pouvez librement réaliser un lien vers cette page depuis votre site.

ARTICLES
accueil > Tous les articles > Article 0214
 La RSE comme facteur de cohésion interne en situation de crise

RSE, crise et communication
ISBN
2-916429-20-4

A lire également :
Le magazine de la communication de crise et sensible
Vol 18 - pdf - 27 pages - 2,5 Mo
(gratuit)
   
Envoyer cet article

>

Rédigez un article

   
   
Responsabilité sociale des entreprises et crises


La RSE comme facteur de cohésion interne en situation de crise
Christine Hambursin

Le développement durable est devenu un enjeu social majeur incontournable pour les entreprises. « Il n’est simplement pas pensable que l’entreprise reste imperméable à cette évolution si caractéristique de notre modernité démocratique » . Aujourd’hui, ce concept est sans conteste un des sujets les plus exploités par les entreprises mais il ne suffit pas d’en parler, il faut que l’entreprise s’y investisse pleinement. L’entreprise se voit presque obligée de l’utiliser tant il revêt une importance considérable pour ses parties prenantes. Si elle exploite ce concept intelligemment, il peut lui donner un avantage concurrentiel non négligeable. En effet, les stratégies de communication des entreprises « tentent d’intégrer au fur et à mesure les exigences sociales de leur environnement pour rendre compte de leurs efforts et favoriser leur image ».

Cependant certaines dérives peuvent être constatées. C’est le cas lorsque le développement durable est utilisé uniquement comme une stratégie marketing visant à augmenter le capital image de l’entreprise. Mais qu’en est-il de son utilisation en communication interne ? Et plus précisément, l’argument citoyen joue-t-il un rôle en situation de crise ? Pour répondre à ces questions, il nous semble important d’aborder brièvement ce concept. Nous allons tout d’abord voir comment celui-ci est perçu par le public de façon générale. Nous nous pencherons ensuite sur son utilisation en communication externe de crise. Une compréhension encore sommaire du développement durable En 1987, le rapport Brundtland donne une définition précise de ce concept. Mais qu’en est-il en réalité de sa connaissance par un plus large public ? Une étude réalisée en 2006 par l’agence Ethicity, spécialisée dans le conseil en marketing et communication éthique, « révèle que 77% des français ont déjà entendu parler de l’expression “développement durable“» . Un chiffre qui ne cesse d’augmenter.

Mais que recouvre ce terme pour la majorité des français ? Nous pouvons penser, à l’image des études sur la campagne de communication de Carrefour France, que la compréhension du concept reste très superficielle. A. Lapeyre et A. Bonnefont analysent cette enseigne et montrent « que la communication publicitaire sur l’engagement (social et environnemental) de Carrefour peut contribuer à créer ou renforcer la confiance de ses clients et les inciter à être fidèles à son égard» . Ces mêmes chercheurs s’interrogent sur la compréhension du développement durable par les consommateurs ainsi que les évocations qui lui sont liées. Les résultats montrent que le terme est toujours perçu de façon positive. Perçu de façon sommaire par l’opinion publique, ce concept reste positif mais les entreprises doivent l’utiliser avec prudence.

L’argument citoyen protège-t-il des crises ?

N’oublions pas qu’une entreprise qui communique sur son engagement RSE attire l’attention sur ses activités. L’ensemble des parties prenantes lui demande donc sans cesse de transmettre des informations, d’écrire des rapports, en somme, de rendre des comptes. Les résultats de l’étude de Mohr, Webb et Harris (2001) indiquent que ce sont les entreprises qui font le plus dans le domaine de la RSE et qui le communiquent qui sont le plus critiquées et surveillées. Pourtant l’entreprise peut réduire les risques sur certaines problématiques qu’elle décide d’inclure dans sa démarche RSE. Par exemple, si sa politique citoyenne peut l’aider lors d’une crise environnementale ou sociale, ce type d’argument pourra difficilement l’aider à s’en sortir si le directeur général de l’entreprise est accusé de détourner de l’argent. L’argument citoyen contribue donc à la réputation de l’entreprise mais n’est pas une arme qui lui permettra d’éviter toutes les crises. Certaines réactions en matière de responsabilité sociale peuvent témoigner d’une volonté de prévention en termes de communication de crise. Par exemple, Solvay Belgique organise des séances d’informations pour les riverains situés à proximité de leurs usines. Ces réunions présentent les risques majeurs liés à l’activité de production ainsi que les mesures environnementales mises en œuvre sur le site. L’implication de l’entreprise dans ces démarches citoyennes peut donc l’aider à se prémunir en cas de crise.

Comment utiliser l’argument citoyen en communication externe de crise ?

Les recherches montrent qu’il est possible qu’une entreprise ayant communiqué sur sa responsabilité sociale traverse plus difficilement la crise qu’une autre. En effet, Swaen et Vanhamme (2003) montrent que la perception des consommateurs d’une entreprise qui a communiqué sur ses engagements sociaux, et qui est accusée à tort ou à raison de comportement non citoyen, peu décliner plus rapidement que si elle n’y avait pas fait référence. Cette réaction serait le résultat d’un effet de contraste (Shérif et Hovland 1961) qui s’expliquerait par la déception d’autant plus forte chez les personnes qui avaient confiance en l’entreprise. En effet, le discours de l’entreprise ayant créé un contexte de jugement extrêmement positif chez le public induit chez celui-ci des jugements plus négatifs de cette dernière lorsqu’il apprend les accusations contre celle-ci. Mais si l’entreprise gère bien la crise, il se peut qu’un public initialement déçu soit plus fidèle à l’entreprise qu’un public qui ne l’a pas été. Sans oublier que l’action citoyenne et environnementale et la communication de l’entreprise sur celle-ci peuvent s’avérer contradictoires pour certaines personnes. Pour éviter cette réaction, Swaen et Vanhamme (2005) « montrent qu’il est plus efficace des présenter des arguments de citoyenneté par l’entremise d’une source crédible - article publié par une association de consommateurs – que par le biais du site Internet de l’entreprise » . En effet, le type de médium peut influencer les réactions des consommateurs face à ce type de communication. De manière générale, les sources les moins crédibles pour ce type d’arguments sont les médiums contrôlés par l’entreprise. Plus la source parait éloignée de l’entreprise, plus elle est crédible. Mais lorsque l’entreprise est accusée de comportements non citoyen, cet effet s’estompe et il n’y a plus de différence de crédibilité entre les types de source émettant le message citoyen. Pour communiquer de manière crédible et efficace sur le sujet, l’entreprise doit donc utiliser des arguments clairs, soutenir ses propos par la preuve d’une série d’actions concrètes et utiliser une source identifiable et crédible pour les transmettre. Un sujet à manier avec prudence donc, vu l’effet boomerang qu’il peut susciter. La communication sur la RSE semble protéger partiellement l’entreprise lors d’une accusation de comportement non citoyen. Elle n’est donc pas un remède miracle en situation de crise mais une démarche dont l’entreprise retire les bénéfices sur le long terme.

RSE, culture d’entreprise et communication interne de crise, un bon mélange ?

À l’arrivée du concept dans leur entreprise, les salariés étaient plus que sceptiques . Cette réticence peut s’expliquer par la méfiance élevée des employés à l’égard de leur entreprise. C’est ce que montrent les résultats assez décourageants de l’institut de sondage français IPSOS qui a réalisé une étude sur la confiance des salariés envers leur entreprise. Mais les positions évoluent, et aujourd’hui la RSE peut s’avérer être une solution adéquate face à cette perte de crédibilité. Elle s’avère être une valeur qui permet de toucher l’ensemble des publics de l’entreprise et de réunir les employés autour d’un projet social commun. En effet, elle demande l’implication et la collaboration de tous types d’acteurs dans une perspective d’amélioration permanente. C’est en communiquant d’abord en interne et en montrant l’intérêt de chacun de s’engager dans ce processus sur le long terme que l’entreprise arrivera à fédérer les salariés autour de ce projet citoyen et l’entreprise au sens large. La communication interne joue un rôle capital dans la réussite de l’assimilation et de la compréhension des actions RSE. Maignan et Ferrel (2001) montrent que plus les entreprises seront pro actives dans leurs arguments citoyen, plus les employés seront engagés dans leur travail et leur entreprise . N’oublions pas que les actions menées par l’entreprise servent aussi à créer un sentiment de fierté chez les gens qui y travaillent et peuvent attirer de nouveaux talents. Nous pensons que les employés sont un facteur déterminant en situation de crise. Il est donc important que l’entreprise crée une cohésion interne et un sentiment d’appartenance fort. Elle peut utiliser l’argument citoyen pour l’aider à fédérer ses membres. Crozier insiste sur l’importance du facteur humain et son implication dans les objectifs de l’entreprise. À l’image de Solvay Belgique qui veut faire de ses employés des citoyens responsables. Il est important de cibler la communication sur la RSE en priorité sur cette cible. Avant de communiquer sur de grands projets respectueux de l’environnement, il nous semble important que le développement durable soit intégré dans les gestes quotidiens de l’entreprise. C’est l’idée de l’employé considéré comme ambassadeur de l’entreprise. Il est le principal reflet de l’entreprise et de ses pratiques en externe. Revenons sur les fonctions de la communication interne. Elle se situerait à deux niveaux : rationnel; où il s’agirait de faire connaître et d’expliquer les objectifs de l’entreprise et émotionnel; où il s’agirait de créer un sentiment de fierté d’appartenance. Nous pensons que ces deux aspects jouent un rôle essentiel en situation de crise. Si ces deux fonctions sont remplies, les salariés peuvent être un atout considérable pour l’entreprise. Prenons l’exemple de Groupe Total Belgique : l’impact des accusations de non respect des droits de l’homme en Birmanie n’a pas eu d’impact en interne. Pourquoi ? La réponse est simple, les informations données aux salariés étaient bien plus complètes que celles dont disposaient les médias.
L’aisance avec laquelle les employés en parlent encore aujourd’hui témoigne de la confiance qu’ils marquent dans les informations communiquées par le Groupe Total Belgique. Cette politique de communication interne est développée à travers des dossiers informatifs et complets sur les évènements auxquels le groupe est associé que ce soit le naufrage de l’Erika, l’ASF ou les accusations sur les droits de l’homme en Birmanie. La mise à disposition de ces informations permet au groupe de compter sur le soutien de ses employés en période difficile. C’est l’idée que soutien Fourest pour qui la démarche sociétale constitue un bon argument de communication de crise. « La presse d’entreprise en proposant des outils de communication interne et externe valorisant les engagements de l’entreprise, permet de réaliser des reportages qui pourront servir de démentis en case de crise. Elle transmet aussi des arguments à ses employés, grâce auxquels ils peuvent défendre l’image de l’entreprise, en plus d’avoir le sentiment d’être tenus au courant et impliqués» .
Mais malheureusement, toutes les entreprises ne suivent pas cette politique. L’interne est souvent la partie oubliée des actions de communication environnementale. Ces actions sont « souvent issues des structures de marketing ou des services de communication externe, ces actions n’ont d’incidences internes qu’a posteriori, au stade de l’information des agents de ce qui a été réalisé » . Nous pouvons dire que l’employé ayant à disposition toutes les informations relatives aux actions citoyennes de l’entreprise, pourra aisément démentir ces accusations émises contre celle-ci. De plus, s’il est marqué d’un fort sentiment d’appartenance, nous pouvons penser qu’il soutiendra son entreprise en cette période difficile. Ce sentiment d’appartenance doit être créé en amont, bien avant le déclenchement de la crise. Selon Sainsaulieu, l’entreprise a une fonction identitaire au sens où l’organisation est un lieu de socialisation important. Mowday, Porter et Steers insistent sur le fait que l’implication des employés dépend du degré d’identification de ceux-ci, ce qui leur permet d’adhérer aux buts et aux valeurs de l’entreprise. Lorsque la RSE est intégrée aux pratiques quotidiennes de l’entreprise, la culture d’entreprise et la responsabilité sociale se confondent. Elle n’est plus une simple valeur défendue par l’entreprise mais une partie intégrante de celle-ci. L’engagement social est intégré dans l’identité même de l’entreprise. Pour Thévenet, les valeurs découlent des expériences vécues. A l’exemple de GSK qui organise des « orange days » qui donnent la possibilité aux employés de se consacrer un jour à une association. Une expérience qui permet aux salariés de créer leurs propres valeurs autour de la responsabilité sociale. Pour obtenir l’adhésion des employés autour de ces valeurs environnementales, il est important de les associer directement à ces actions et les intégrer dans leurs comportements quotidiens. Si ce facteur est négligé, les acteurs internes ne seront pas nécessairement en faveur des politiques environnementales. En effet, certains salariés mal informés de ces pratiques peuvent y voir une forme de communication créée uniquement pour redorer l’image de l’entreprise. Cette proposition souligne le décalage entre le discours environnemental et le but réel de l’entreprise ; la rentabilité économique. La théorie de l’économie des conventions de Boltanski et Thévenot nous permet de comprendre ce décalage. La RSE se situe dans le monde civique ayant pour principe supérieur le bien collectif, la solidarité.

L’entreprise quant à elle se situe dans les mondes marchand et industriel. Ces mondes ayant pour principes supérieurs communs la rationalité, la performance, la concurrence et le bénéfice. Ces deux mondes s’expliquent par des principes, des logiques d’action et des justifications fort différents. Le but de la communication sur le développement durable est justement de concilier des objectifs (économiques, sociaux, environnementaux) qui sont parfois difficiles à coordonner. La RSE recherche le soutien des acteurs autour d’une action collective. En l’intégrant au sein de la culture d’entreprise, nous pensons qu’il est possible de créer un intérêt commun autour de ces valeurs. Il est vrai qu’aujourd’hui des sociétés tels qu’Exki se créent d’emblée autour du développement durable. Leur mot d’ordre est posé, c’est la société et l’environnement qui priment. De nouveau, la « réussite de telles actions dépend en grande partie de la prise de conscience et de la motivation de la direction et des employés (…)» . Mais la recherche du profit n’est jamais loin du concept innovant. Comme le souligne les trois inventeurs de cette chaine de restaurants, tous spécialistes en finance, « nous avions la fibre du commerce, nous cherchions juste une bonne idée » . Pour reprendre l’expression du « Triple Bottom Line » des Anglo-Saxons, « People, Profit, Planet », c’est de deuxième « P » qui domine. Nuançons toutefois ce propos. En effet « si l’accumulation du capital est encore bien ce que l’on attend des entreprises et industries, elle ne constitue plus une fin justifiant tous les moyens » . Car comme le notait Bowen dès 1953, les hommes d’affaires « ont l’obligation de poursuivre des politiques, de prendre des décisions, ou de suivre des lignes d’action qui sont désirables par rapport aux objectifs et valeurs de notre société» .

À l’heure où la culture d’entreprise est quelque peu remise en question, nous pensons que la RSE peut agir comme un nouveau facteur de cohésion interne. Un sentiment de fierté d’appartenance que l’entreprise doit cultiver tant il peut jouer un rôle déterminant en situation de crise.

Christine Hambursin
Lasco,  Département de communication Université catholique de Louvain

A lire avec plus de confort depuis :
Le magazine de la communication de crise et sensible
Vol 18 - pdf - 27 pages - 2,5 Mo

 

Bibliographie

Ouvrages BOLTANSKI Luc et THÉVENOT Laurent, De la justification. Les économies de la grandeur, Paris, Gallimard, 1991.

BOWEN H., Social Responsability of the businessman, New York, Harper-Row, 1953.

CAPRON Michel et QUAIREL-LANOIZELEE Françoise, La responsabilité sociale de l’entreprise, Paris, La découverte, 2007.

de la BROISE Patrice et LAMARCHE Thomas, Responsabilité sociale : vers une nouvelle communication des entreprises ?, Villeneuve d’Ascq, Presse universitaire du Septentrion, 2006.

FOUREST Caroline, Face au boycott : l’entreprise face au défi de la consommation citoyenne, Paris, Dunod, 2005.

LAMBERT Monique, L’entreprise surveillée : l’éthique, la responsabilité sociale, le marché, la concurrence, les nouveaux acteurs, Bruxelles, Bruylant, 2003, p.153.

MOWDAY Richard, PORTER Lyman et STEERS Richard, Employee-organization : the psychology of commitment, absenteism and turnover, New-York, Academic Press, 1982.

SHERIF Muzafer et HOVLAND Carl, Social judgement: Assimilation and contrast effect in communication and attitude change, New Haven, CT, Yale University Press, 1961.

THEVENET Maurice, Impliquer les personnes dans l’entreprise, Paris, Editions Liaisons, 1992. Working papers, travaux, mémoires et thèse BONNEFONT Annie et LAPEYRE Alexandre, Évocation du développement durable par des consommateurs : étude exploratoire par la méthode projective des collages, Working paper, 12ème journée de recherche en marketing de Bourgogne, 8 et 9 novembre 2007.

CULTIAUX John et SWAEN Valérie, De la contrainte sociale au profit économique : l’argument citoyen dans la communication interne des entreprises, Working paper IAG n°19, Université catholique de Louvain, 2001.

JASPART Florence, La responsabilité sociétale de l’entreprise et la communication : amies ou ennemies ?, mémoire sous la direction de Pierre de Saint Georges, Université catholique de Louvain, 2007.

LHOEST Caroline, L’influence de la communication de responsabilité sociétale sur la communication de crise de l’entreprise, mémoire sous la direction de Thierry Libaert, Université catholique de Louvain, 2007.

LIBAERT Thierry, La communication sensible comme point de rencontre des nouvelles configurations de la communication d’entreprise. Tentative de passerelle entre l’organisation communicante et les SIC, thèse de doctorat sous la direction de Axel Gryspeerdt, Université catholique de Louvain, 2008.

VANHAMME Joëlle et SWAEN Valérie, L’utilisation de l’argument “ citoyen” dans les campagnes de communication : analyse des risques dans la perspective d’une crise, Working Paper IAG 84/02, Université catholique de Louvain, 2003.

Travaux réalisés par les étudiants dans le cadre du Séminaire d’analyse de la communication interne, COMU 2611, dirigé par PIRSON Joseph et JOHANNES Karine, Université catholique de Louvain, 2009.

Articles CAZENAVE Cécile, « Exki : le fast goût «, 10/10/2007, sur 
http://www.planete-terra.fr/Exki-le-fast-gout,289.html?var_recherche=exki.

CUSTIAUX Justine, « Exki et la responsabilité sociale de l’entreprise », in Durabilis, Magazine de l’environnement et du développement durable, n°2 juin 2007, pp.7-8.

MAIGNAN I. et FERREL O., « Corporate citizenship as a marketing instrument : concepts, evidence and research », in European Journal of Marketing, 35 n°3-4, 2001, pp.457-484.

MOHR L., WEBB D. et HARRIS K., « Do consumers expect companies to be socially responsible? The impact of Corporate social responsibility on buying behaviour », in The Journal of Consumer Affairs, Été 2003, pp.45-72.


 

Magazine de la communication de crise et sensible.
www.communication-sensible.com

Print  

©  Tous droits réservés par les auteurs


 

 

Antropia - Moteur de recherche documentaire sur les sciences de l'information et de la communication Rechercher avec antropia

2010 : les dix ans du magazine

Dix ans de gestion de crise

Dossier de presse
Chiffres clés, événements marquants, chronologie.

Voir aussi :
Vous et nos 10 ans



Prochain numéro

"Crises et sciences sociales"
Appel à contribution

Crises et sciences sociales
Le numéro à paraître en juin 2010 à pout thème "Crises et sciences sociales : sociologie, philosophie, psychologie, histoire et langage".
Contribuer


Derniers numéros

Communication, Crise et RSE
Communication, Crise et RSE
Téléchargez le magazine n°18
26 pages, PDF, 2,5 Mo - gratuit
13 000 lecteurs
| Abonnement gratuit
| Historique des magazines



La crise financière mondiale - analyse de l'Observatoire International des CrisesCrise financière et économique mondiale
Les analyses, observations et projections sur la crise
Téléchargez le magazine n°17
40 pages, PDF, 3,5 Mo - gratuit - 34 000 lecteurs
| Abonnement gratuit
| Historique des magazines


 

AGENDA & FORMATION

Planète en crise
Université de Louvain
A l’initiative du Pôle de recherches en communication d'organisation de l'Université de Louvain se tiendra les
18 et 19 novembre 2010 à Bruxelles
un colloque international intitulé
"Communication & Environnement, évolution des approches, changement des pratiques"
Télécharger le communiqué
Télécharger l'affiche


Formation
Communication de crise
Formation communication de crise - gestion de crise - Paris - Bruxelles - Lyon - Nice - Bordeaux - Strasbourg
Prochaines session à Paris
- 21 et 22 avril 2010
- 6 et 7 juillet 2010
Animés par
Didier Heiderich et Stephen Bunard
Information

Formation intra :
Information

Didier Heiderich invité de la Sorbonne
Petit déjeuner -débat de la Sorbonne, mai 2010

Didier Heiderich est invité à débattre sur :
« Comment réconcilier l’entreprise et le social ? La crise, outil de management pour adapter la communication à l’entreprise de demain. »
Information : www.sorbonnecommunication.fr

 

Formation
formation communication d'influence sur internet
"Relations Publiques 2.0 et Réputation sur Internet"

Paris : 1 et 2 juin 2010

Animé par
Laurent Durgeat et Didier Heiderich
Cette formation comprend un large volet sur la gestion de la réputation sur internet en situation sensible
Information et inscription

 

 

Actualité de
l'Observatoire International
des Crises


Didier Heiderich dans Le Monde
Le Monde
Interview de Didier Heiderich sur la communication de crise du Vatican, avril 2010
Lire
 


Techniques de l'ingénieur
Interview de Didier Heiderich sur les enjeux sensibles "Nanotechnologies : les entreprises face au risque de réputation", mars 2010
Lire

 

La voix du nord
LA VOIX DU NORD
Interview de Thierry Libaert
"Oui, il y a eu des ratés dans la communication de Total mais pouvait-il en être autrement ?"
Mars 2010
Lire
 


ARTE
Interview de Didier Heiderich dans un reportage sur la communication d'Areva
Février 2010
Voir
Version en allemand

 


Février 2010
"Anti-tabac : la controverse est moins chère que la pub"
Interview de Thierry Libaert

"Ikea achète des mots-clés Google pour contrer la grève"
Interview de Didier Heiderich
 

NON FICTION
Crash du Concorde : analyse de la communication d'Air France, interview de Thierry Libaert
Février 2010
Lire



L'Observatoire International des Crises cité dans le l'article "Beijing May Be Violating its WTO Obligations"
Janvier 2010
L'article

 

10 ans de gestion de crise
10 ans d'existence, rétrospective
Voir
 


Interview de Didier Heiderich
pour l'article
"iPhone fissurés : pourquoi Apple a tardé à réagir", août 2009
Lire

 


Communication des associations
Par Thierry Libaert et Jean-Marie Pierlot, 2009


L'Entreprise et l'Homme, juillet 2009
"Dossier communication de crise"
Interviews de T. Libaert et D. Heiderich
En savoir plus
 


Le communicator
Marie-Hélène Westphalen
et Thierry Libaert

Nouvelle édition 2009

 


Article de Sophie Giret sur la publicité en situation de crise
L'article
Son mémoire la "crise fait sa pub"


COURRIER DES MAIRES
Interview de Thierry Libaert sur la communication territoriale de crise
Avril 2009
L'interview


Marque déposée

Rappel :
Observatoire International des Crises
est également une marque déposée.
 

Observatoire International des Crises
L'actualité de l'OIC

 

 Site à découvrir

eScholarship Editions
Les "University of California Press" ont mis en ligne, gratuitement, quelques 400 ouvrages (histoire, littérature, sciences sociales...), en texte intégral, sur leur catalogue d'environ 1500 ouvrages électroniques. Pour les ouvrages gratuits, voir "Browse Public Titles"
Découvrir le site
 

 Nos publications à découvrir

Influence
Influence sur internet
Par Didier Heiderich

|  Télécharger (pdf 800 Ko)
Plus de 14 000 lecteurs depuis ce site (03/2010)


Stratégie

Jeu d'échecs et communication de crise
Par Thierry Libaert

|  Télécharger (pdf 350 Ko)



Management de crise

La faute à l’éléphant ?
Ou la crise comme refus du changement
Par Pierre Fayard, Directeur du Cendotec, Cité Universitaire de Sao Paulo, Brésil.
gestion de crise
|
 Télécharger (pdf 205 Ko)


Gestion de crise
"COMMENT EN EST-ON ARRIVE LA ?"
DU TERRAIN DE CRISE A LA CATASTROPHE
Par Christophe Roux-Dufort, professeur EM Lyon
gestion de crise
"Que l'on soit manager, communicant ou gestionnaire de projet, cet article est absolument à lire." DH.
|  Télécharger (pdf 428 Ko)


Sociologie des crises et du risque

LA PERCEPTION DU RISQUE DANS LA SOCIÉTÉ DE LA PEUR
Par Didier Heiderich, président de l'OIC
societe de la peur - didier heiderich
|  Télécharger (pdf 131 Ko)
Plus de 10 000 lecteurs (03/2010)

 

|  Toutes nos publications
 

Vos téléchargements préférés

Crise :
1..150
par Thierry Libaert
Plus de 42 000 lecteurs *

3ème édition

La communication de crise de 1 à 150

|  Pour obtenir l'ouvrage
 

La communication de crise
fait sa pub
Mémoire de Sophie Giret,
Lauréate du concours 2003
sur la communication de crise
plus de 28 000 lecteurs *

publicité et communication de crise
| Télécharger (pdf 1,3 Mo)
 

Plan média de crise
par Didier Heiderich
en liaison avec
Xenophon Strategies Inc
Washington
plus de 23 000 lecteurs *

 plan média de crise
| Télécharger (pdf 256 Ko)
 

* Statistiques de téléchargement des fichiers PDF (papier numérique) fournies par le serveur entre le 1 janvier 2004 et le 5 mars 2007.
"Il y a trois sortes de mensonges : les mensonges, les gros mensonges et les statistiques."
Benjamin Disraeli (1804-1881), homme politique britannique

 

 Également sur le magazine

publications sur la communication crise communication sensible communication stratégique

Publications
Retrouvez au format papier numérique sur nos publications.

| Nos Publications
 

 Relations presse

Presse room de l'OIC et du Magazine de la communication de crise
| Relations presse

 

 Partenaires

 

Marketing Finalitaire et Systèmes d'Information

com analysis conseil en communication

 

 

Outils professionnels

Nouveau sur le magazine :
 l'espace Business Class


Découvrir l'espace business class


 

 

 

Permissions | Informations sur le copyright | Aide

Un problème ? Un bug ? Un lien brisé ? Signalez-le. Merci.
Le magazine de la communication de crise et sensible  (c) 2012
Site web miroir


Site web original :
http://www.communication-sensible.com

Le magazine de la communication de crise et sensible
Editeur : Observatoire International des Crises

Déclaration CNIL n° 730674 -  Indicatif éditeur 2-916429


Ce Magazine sur la communication est édité depuis la Corrèze (Limousin France) par l'Observatoire International des Crises

 


Voir aussi : plan de communication à télécharger